Aller au contenu

Formation permaculture en ligne · 87,60 € TTC · réglable en trois fois · essai garanti un mois

Je sème mon projet
Deux mains tenant une poignée de terreau brun, devant un fond de lumière floue

Votre formateur

Romain Delaunay, le formateur qui vous accompagne

Un jardinier devenu pédagogue, qui préfère une fiche d’une page à un grand discours et un terrain à un amphithéâtre. Voici d’où il vient et comment il vous fait travailler.

Une cuvette où l’eau ne voulait pas partir

Tout a commencé par un terrain dont personne ne voulait. Une cuvette, un sol lourd, de l’eau qui stagnait là où je comptais mettre le potager. J’ai fait ce que fait tout débutant : j’ai drainé, retourné, amendé, arrosé, recommencé. Le terrain m’a rendu mes efforts en limaces et en flaques.

Le déclic est venu d’une idée toute simple, lue dans un vieux livre de permaculture : avant de changer un lieu, on le regarde. J’ai donc posé la pelle et sorti un carnet. Un hiver à noter où l’eau arrive, où elle s’arrête, où le gel s’attarde. Au printemps, la cuvette avait cessé d’être un problème : elle était devenue la mare, et le potager montait sur la pente. Depuis, je n’ai plus cessé de regarder avant de creuser.

Mains couvertes de terre posées sur un sol sombre, près d’une ligne de goutte-à-goutte
Au jardin, tout passe d’abord par les mains.

Ma façon de vous faire travailler

  • Dehors d’abord. Le cours se lit à l’intérieur et se vérifie dehors. Chaque module appelle un geste, un relevé, un croquis : sans eux, la méthode reste une idée.
  • Une fiche vaut dix pages. Je prends plus de plaisir à condenser une technique en un schéma qu’à la décrire en vingt paragraphes. D’où les fiches de ce site : le niveau en A, le parcours de l’eau, les épaisseurs de paillis.
  • Petit, puis grand. Un balcon avant un hectare, une planche avant un verger. On apprend plus vite d’une erreur à l’échelle d’un mètre carré.
  • Un plan qui bouge. Un design n’est pas un tableau. Il se corrige à chaque saison, et c’est tant mieux.

Les conseils que je répète à tout le monde

  1. Observez une saison avant de creuser

    Rien de lourd avant d’avoir vu le terrain par grand vent, après trois jours de pluie et par une gelée blanche. Entre-temps, jouez avec ce qui se défait : bacs, compost, boutures.

  2. Couvrez le sol, toujours

    Carton, paille, feuilles, broyat : un sol nu est un sol qui dépense son capital. Le premier geste utile ne coûte presque rien.

  3. Placez près de vous ce que vous visitez souvent

    Les aromatiques à trois pas de la cuisine, le poulailler sur le chemin de la maison. Les corvées lointaines finissent abandonnées.

  4. Plantez peu d’arbres, mais bien

    Dix arbres commandés d’enthousiasme ne remplacent pas trois arbres placés après un relevé. Pensez à leur taille adulte, pas à celle du scion.

Ce qui m’agace

Les promesses d’autonomie en un week-end. Les schémas parfaits qui ignorent la pente, le voisin et le calendrier. Le jargon qui sert à impressionner plus qu’à expliquer. Les formations au rabais qui vous laissent seul devant un terrain avec vingt pages de principes et pas un exercice. Un bon cours vous fait sortir de chez vous, un crayon à la main, et vous donne envie d’y revenir : c’est le niveau d’exigence que je me fixe pour chaque fiche et chaque article de ce site.

Ce que vous trouverez de moi ici

Le cours repose sur le programme de design de Bill Mollison, réalisé avec Tobias Roberts. Mon rôle est de le rendre praticable chez vous : je commente les dix modules, j’ajoute les repères français (climat tempéré, espèces, règles sur l’eau, les animaux, le foncier), j’écris les exemples d’exercices et les fiches pratiques, et je signe les articles du carnet de terrain. Une question sur un module ? Écrivez-nous depuis la page de contact, ou posez-la au forum du cours.

Je commence les 10 modules

Lien partenaire : une commission revient à ce site sur chaque inscription, sans rien ajouter à votre prix, réglé à l’organisme.

Voir le cours de l’intérieur

Je sème mon projet87,60 € · en trois fois si besoin