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Formation permaculture en ligne · 87,60 € TTC · réglable en trois fois · essai garanti un mois

Je sème mon projet
Poule dans l’herbe entre deux rangs de pommiers chargés de fruits

Modules 5 et 6 sur 10

Cultures, arbres et animaux : modules 5 et 6 de la formation en permaculture

Ce qu’on cultive, ce qu’on élève, et la manière de les brancher les uns sur les autres pour que le lieu travaille à votre place.

Le vivant, élément par élément

Après le sol et l’eau, le cours passe à ce qui pousse et à ce qui bouge : les arbres, les poules, les ruches. C’est la partie que les débutants attendent, et elle est construite pour vous éviter de commander dix fruitiers avant d’avoir dessiné la moindre zone. Les modules 5 et 6 expliquent d’abord pourquoi on associe, ensuite comment, et seulement à la fin quoi planter.

Les principes tiennent sous tous les climats ; le choix des espèces se refait chez soi, et c’est justement ce que nos repères français vous aident à faire : fixateurs d’azote adaptés, réglementation des ruches, des chèvres et des volailles.

Module 5 : que cultiver, où le cultiver et pourquoi

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Que cultiver, où le cultiver et pourquoi

Au programme

  • L’état d’esprit de la monoculture
  • Les polycultures et la richesse de la diversité
  • L’utilité des forêts et des arbres
  • Polyculture empilée, agriculture de restauration
  • Les fixateurs d’azote
  • Techniques de multiplication, polycultures traditionnelles
  • Démarrer sa propre pépinière

Ce que vous saurez faire

  • Associer des plantes qui se rendent service
  • Imaginer les strates de votre futur verger ou jardin-forêt
  • Bouturer, marcotter, semer : produire vos propres plants

Chez nousPour les fixateurs d’azote sous nos climats, pensez aulnes, éléagnus, argousier, caraganier, féverole, trèfles et luzerne. Notre tableau complet, et un autre pour les strates d’un jardin-forêt.

Mains repiquant de jeunes plants à la pince dans une caissette de semis
Produire ses plants : le geste qui change le budget d’un verger.

Pourquoi la diversité paie

Une monoculture est fragile par construction : un parasite, une gelée tardive, une sécheresse, et tout tombe en même temps. Une polyculture répartit le risque. Le cours l’illustre avec des fermes réelles où les arbres abritent les cultures, où les légumineuses nourrissent leurs voisines, où chaque étage de la végétation capte une part de la lumière.

À la fin du module, dessinez votre propre pyramide des strates : une canopée d’arbres fruitiers de plein vent, un étage d’arbustes (groseilliers, cassis, noisetiers), des plantes basses, un sol couvert, des racines profondes, des grimpantes. Même sur 300 m², trois ou quatre strates sont à votre portée, en commençant par ce qui pousse le plus lentement : les arbres.

La pépinière, un levier de budget

La dernière partie du module, celle sur la pépinière, change tout au budget d’un projet. Une haie champêtre de cent mètres achetée en godets dépasse vite le prix du cours, alors que les mêmes arbustes se bouturent, se marcottent ou se sèment pour quelques euros de substrat. Il faut deux ans de patience, une planche à l’ombre et un arrosoir : vous pouvez démarrer dès le premier mois.

Module 6 : les animaux, une partie essentielle du système

06

Les animaux, une partie essentielle du système

Au programme

  • Les élevages agricoles intensifs
  • Ce que les animaux apportent au système
  • Poules, chèvres et abeilles
  • Les abris pour animaux
  • Tirer parti de ce que les animaux amènent à la ferme
  • L’importance du pâturage
  • L’élevage de chèvres et de moutons chez les Mayas

Ce que vous saurez faire

  • Choisir un animal pour ses services, pas pour son charme
  • Le brancher sur le compost, le verger ou la prairie
  • Prévoir abri, eau et pâturage tournant

Chez nousRuches : déclaration annuelle obligatoire dès la première colonie, entre le 1er septembre et le 31 décembre. Chèvres et moutons : identification et déclaration à l’établissement de l’élevage (EDE) de votre département, même pour un seul animal. Volailles : mesures de biosécurité contre l’influenza aviaire, fixées par l’arrêté du 25 septembre 2023.

Poule dans l’herbe entre deux rangs de pommiers chargés de fruits
Une poule au verger : gratter, fertiliser, manger les larves.

Penser en fonctions

Le module apprend à regarder un animal comme une liste de services. Une poule gratte la litière, mange les larves, fournit des œufs, produit une fiente riche en azote. Une chèvre débroussaille ; un mouton tond l’herbe d’un verger, à condition de protéger les troncs ; une colonie d’abeilles féconde vos fruitiers. Chaque fonction trouve sa place dans le design, avec ses besoins à anticiper : l’eau, la clôture, le temps de soin, l’organisation des absences.

Un élevage en permaculture prend tout son sens quand il est branché sur quelque chose : le poulailler à côté du compost et de la serre, la ruche près des vergers, le pâturage tournant sur la prairie qui a besoin d’être tondue.

Exemple d’exercice

Trois questions avant d’accueillir un animal

Qui s’en occupe quand vous partez une semaine ? Quelle déclaration faut-il faire en mairie ou auprès de la direction départementale ? Qu’est-ce que cet animal apporte à trois éléments déjà présents sur le terrain ?

Trois réponses claires valent mieux qu’une bonne intention. Quand elles sont écrites, votre design d’élevage est prêt à être dessiné.

Ce que vous aurez en main

  • Une pyramide de strates pour votre verger, votre haie ou votre jardin-forêt.
  • Un plan de pépinière pour produire vos plants à moindre coût.
  • Une fiche de branchement pour chaque animal envisagé : ce qu’il apporte, ce qu’il demande, où le placer.

Le module 5 donne ce qu’on met en terre, le module 6 ce qui y circule. Ensemble, ils transforment un design sur papier en un lieu qui travaille un peu plus chaque année.

Je commence les 10 modules

Lien partenaire : une commission revient à ce site sur chaque inscription, sans rien ajouter à votre prix, réglé à l’organisme.

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